Inspecteur Johnson / Chapitre 2

Inspecteur Johnson / Chapitre 2
Chapitre 2

Danny alluma la lumière pendant que Laurent s'avança vers le corps, il l'observa, sans le toucher.
LAURENT : qui a prévenu le lieutenant Connor ?
DANNY : la voisine d'à coté, elle a entendu disputait, et un peu après, un cri, elle est venue voir et a conclu qu'elle avait était poignardée, maintenant ca reste à vérifié.
LAURENT (continuant à l'observer) : la mort doit remonter à un peu moins d'une heure, comment s'appelait-elle ?
DANNY : Séléna Wilson, vingt-quatre ans, elle travaille dans l'hôtel Lavoisier, elle est mariée à un certain Pablo Gomez, pas d'enfant.
LAURENT : elle a était battue avant d'être poignardée, elle s'est beaucoup débattue, regarde.
Il saisit la main de Séléna et montra ses ongles à Danny.
DANNY : c'est de la peau.
LAURENT : elle a dû griffer son agresseur pendant la bagarre.
DANNY : surement.
LAURENT : on reviendra après, je n'ai pas mon matériel ici. Rendez-vous ici à sept heures.
DANNY : c'est compris.
LAURENT : je vais prévenir Tristan, il va venir faire une autopsie du corps et surveillé que personne ne rentre.
DANNY : je vais m'en charger, je reste un peu ici.
LAURENT : pourquoi ? Un problème à la maison ?
DANNY : non pas vraiment.
LAURENT (ne le croyant pas) : bon, d'accord...si tu le dis.
Il se redressa et sortit de la chambre laissant Danny qui continuait à observer le corps. Il se retrouva rapidement dans la rue, malgré la lumière des lampadaires, la rue était assez sombre. Il marcha durant un moment avant d'arriver chez lui. Il glissa la clé dans la serrure poussant la porte et entra. Il tira son chapeau et le déposa sur le porte manteau ainsi que sa veste, malgré qu'il n'y voyait pas grand-chose, il n'alluma pas la lumière, Laurent monta à l'étage, entrant dans sa chambre. Il avança vers une assez grande fenêtre et l'ouvrit, s'affalant dans un divan qui se trouvait derrière lui en soupirant. Il resta soudain un long moment immobile, le regard vide, mais il tourna subitement sa tête saisissant un cadre, sur la photo, il y avait un assez grand homme à coté duquel se trouvé un jeune garçon, ce jeune garçon, c'était lui, à coté, c'était son père. Un passant avait prit cette photo, il se souvenait parfaitement de cette journée, ils étaient partis tout les deux à la pêche, un léger sourire se dessina sur ses lèvres quand il se rappela le fameux poisson qu'ils avaient finis pas attrapé, il avait faillit le faire tomber de la barque mais son père l'avait rattrapé à temps, à deux ils ont tirés et ont finis par l'avoir, pour finir, après, ils ont continués à pêcher sur la rive, ce jour là avait était l'un des plus beaux de ca vie, il s'en souviendrait toujours. Il leva la tête, la lune était à demi cachée par les nuages, quelques étoiles étaient visible, maintenant il était là haut, il veillait toujours sur lui, il sentait peu à peu la fatigue l'envahir, Laurent se leva et alla dans son lit ne tardant pas à s'endormir.
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Il se retrouva rapidement dans la rue de Douai, le ciel était de diverses couleurs, le soleil se levait à peine, il ne faisait pas froid, il y avait juste l'air frais du matin qui le faisait légèrement frissonné. Il rejoignit Danny dans la maison, il était en haut avec Tristan.
LAURENT : alors ?
TRISTAN : et bien...elle est bien morte poignardée, mais le tueur avait déjà essayé de la tué, mais sans succès.
LAURENT : qu'es-ce qui te fait dire ca ?
TRISTAN : sur son cou il y a de légère marque de strangulation, mais il n'a pas pu la serrais longtemps et assez fort, elles sont trop légères, à mon avis elle a dû se dégager, et puits il a décidé de la poignardée.
LAURENT : c'est une hypothèse probable.
Il vit soudain quelque chose brillé dans un coin de la pièce, il s'avança et s'agenouilla pour le prendre en photo, il saisit ensuite l'objet.
TRISTAN : une boucle d'oreille ?
DANNY : ca doit sûrement lui appartenir.
LAURENT : ou appartenir au tueur, ou plutôt...à la tueuse, n'avançait pas d'hypothèse trop vite, ca pourrais vous induire en erreur.
DANNY : on peut fouiller la maison, ca réduira les chances qu'elle soit à elle ou à notre ''tueuse''.
LAURENT : et bien fouillé la ! Tristan n'a qu'à t'aidé.
DANNY : tu ne participes pas ?
LAURENT : pas tout de suite, je finis mes clichés.
DANNY : d'accord.
Danny et Tristan sortirent de la chambre, Laurent pris une dizaine de clichés de la victime. Il regarda autour de lui, certains meubles étaient renversés, dans sa tête, il essayait d'imaginer ce qu'il a bien pu ce passer.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 11:19

Modifié le samedi 11 juillet 2009 05:12

Inspecteur Johnson / Chapitre 1

Inspecteur Johnson / Chapitre 1
Bonjour tout le monde! Alors moi une de mes grandes passions, c'est écrire, plus tard, j'espère faire un livre ou un film^^'' alors j'aimerais que vous me dites ce que vous pensez de mes histoires, merci d'avance et bonne lecture !

Inspecteur Johnson

Chapitre 1

Un cri perçant retentit dans le silence de la nuit, la silhouette d'un homme cavalait dans les rues parisiennes, dans sa course, il bouscula violement un jeune homme, celui-ci tomba en arrière, il souleva la tête regardant cet homme étrange disparaître dans le noir de la nuit.
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Deux hommes longeaient les rues du boulevard de Clichy éclairaient par la lueur des lampadaires et des magasins, ils entrèrent dans une sorte de restaurent appelé '' Cockney Tavern'', un homme les débarrassa de leur chapeau et leur veste, l'ambiance était agréable, il y avait des banquettes en velours verts, des miroirs gravés, les boiseries étaient sombre, s'harmonisant bien avec le décor. Ils s'assirent à une table du fond, dans un coin.
FRANKI : c'est sympa ici, tu viens souvent ?
LAURENT : ca dépend, de ses moments si oui. Cet endroit me rappel beaucoup choses, des bonnes, et des mauvaises, mon père venait livrer le pain et les boissons.
FRANKI : pourquoi il ne travaille plus ici ? Il est à la retraite ?
LAURENT : non, il est mort...
FRANKI : oh désolé, je ne voulais pas...
LAURENT : non c'est pas grave, mon père et moi, on était proche, même si parfois, on avait des différents, on finissait toujours par se pardonner. J'avais seize ans quand il est mort, on était parti promené le long de la Seine, un homme est venu vers nous, il a demandé à avoir un entretien seul à seul avec mon père, ca faisais un moment que j'attendais, le temps passé, dix minutes, puits quinze, puits vingt...j'ai décidé d'aller voir, je l'ais vu, contre le mur, les yeux bandés, un homme tenant un fusil était devant lui, trois autres étaient derrière. Un coup de feu est parti, il s'est effondrer, inerte, à terre. Moi, je n'ais pas bougé de ma place, je ne pouvais rien faire. Depuis ce jour, j'ai voulu devenir inspecteur, pour servir à quelque chose et ne plus laisser faire ce genre de chose que ce soit à moi, ou à d'autres personnes.
Le silence s'installa, la scène défilait encore dans la tête de Laurent, malgré qu'une décennie c'était écroulée, cela lui faisait toujours aussi mal de repensé à ca, il se souvenait de tout comme si c'était hier, le regard de l'assassin resté gravé dans son esprit, un regard froid comme si il n'avait aucune âme, un léger sourire c'était dessiner sur son visage, comme si il avait eu plaisir à le tuer. Franki chercha quelque chose à dire voulant rompre ce silence, il saisit la carte et la regarda.
FRANKI : il y a quand même pas mal de choix ici, soixante sortes de bières en bouteille et plus de quatre-vingt whiskys. Il y a aussi des cocktails à composer et du thé, tout ce qu'il faut.
LAURENT (sortant de ses pensées) : euh oui.
FRANKI : alors tu prends quoi ?
LAURENT : un simple whisky.
FRANKI : d'accord.
Un serveur passa à coté, il l'interpella.
FRANKI : pourriez-vous mettre un whisky et une Blonde ?
SERVEUR : oui monsieur, ca arrive de suite.
FRANKI : qu'est-ce qu'il y a à l'étage ?
LAURENT : un salon privé, idéal pour les enterrements de vie de garçon et il y a aussi diverses festivités.
FRANKI : t'avais disparus pendant un moment, t'étais où ?
LAURENT : une affaire au Sud de la ville.
FRANKI : c'était quoi ?
LAURENT (allumant un cigare) : encore des conneries, les gens se mettent à tuer pour n'importe quoi, j'ose pas imaginé se sera quoi dans dix ans.
FRANKI : oue...de pire en pire, il y a eu une affaire dans les îles de Flandre, une question d'héritage je crois, le type qui devait hériter s'est fais descendre ainsi que ca femme, l'assassin j'crois qui s'appelé Josh Hilton, il a démembré les deux corps avant de les brulé et les enterraient.
Le serveur interrompu la discussion, il installa deux sous-verre et y déposa les verres, il leur tandis l'addition et s'en alla. Laurent saisit son verre et le porta à ses lèvres.
LAURENT : il en a un qui n'a pas hésité à poignarder une fillette de six ans, le type cambrioler la maison, elle a était réveillée et est descendue, elle a vu le type et de peur qu'elle n'en dise trop, il l'a tué.
FRANKI : six ans quand même.
LAURENT : oui c'est malheureux.
FRANKI : ah ta de la visite.
Il se retourna apercevant l'un de ses collègues travaillant au commissariat. C'était une des dernières recrues, il était assez grand et devait avoir une vingtaine d'année.
LAURENT : qu'est-ce qui t'amène ici ?
DANNY : une nouvelle affaire, une femme, poignardée à plusieurs reprises, dans la rue de Douai.
Il saisit son verre et bu plusieurs gorgées, puits, il le tendit à Danny sous son air intrigué.
LAURENT : tiens, je ne le finirais pas.
Il la prit et le fini. Laurent sorti un billet de sa poche et le mit sur la table.
LAURENT : de quoi payer l'addition. A la prochaine l'ami !
FRANKI : oue, bye !
Danny et Laurent sortirent du Cockney Tavern, il était au environ de deux heures du matin, ils marchèrent une dizaine de minutes, discutant de tout et n'importe quoi. Ils arrivèrent devant une assez grande maison, le quartier était désert, le silence régnait, ils entrèrent dans la maison, il faisait sombre, on ne voyait pas à plus de deux mètres, Danny alluma la lumière.
DANNY : le corps est en haut.
Le salon était élégant, il était assez grand, il y avait du parquet vernit, les murs étaient blanc, comme si on venait de les repeindre. Ils empruntèrent des escaliers et montèrent à l'étage, les escaliers étaient aussi vernis. Ils arrivèrent dans un long couloir, la porte qui était devant était entrouverte, Laurent l'ouvrit apercevant le corps de la jeune femme qui gisait à terre.

# Posté le lundi 15 juin 2009 15:22

Modifié le mardi 16 juin 2009 06:22